François Rebsamen

François rebsamen

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Ma réaction du dimanche 30 mars 2014

Je veux d’abord remercier les Dijonnaises et les Dijonnais qui m’ont renouvelé leur confiance. Ma première pensée va vers eux.


Ensemble, avec eux, avec mon équipe, nous allons continuer à agir pour que Dijon reste la ville que nous aimons et qu’elle poursuive son développement harmonieux et solidaire.

Je pense ensuite à la gauche. Ce soir les Français lui ont adressé un sévère avertissement. Je souhaite qu’il soit entendu et je mettrai tout en œuvre pour qu’il le soit.

Je salue mes collègues élus socialistes battus dimanche dernier ou battus ce soir. Je partage leur tristesse, je tiens à leur dire qu’ils n’ont pas démérité.

Ce soir est un jour de tristesse pour tous les socialistes même si pour moi c’est un moment de joie pour Dijon.

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Dimanche, ensemble, continuons d’aimer Dijon : votez « Dijon avec vous ! »

Dimanche, vous êtes appelés aux urnes pour élire l’équipe qui va diriger Dijon pendant six ans.
L’enjeu n’est pas ailleurs.

J’appelle solennellement les abstentionnistes du premier tour et ceux qui ont voulu adresser un avertissement au gouvernement à désigner l’équipe qui continuera de mener le développement harmonieux de Dijon, de ses équipements structurants, de son statut de capitale régionale à vocation européenne, tout en maîtrisant la fiscalité et en poursuivant le désendettement de la ville.

Votez pour une équipe unie, issue d’un large rassemblement, une équipe menée par un maire qui aime sa ville, qui la respecte, qui en respecte les habitants, tous les habitants.
Un maire qui préservera la cohésion sociale et la solidarité entre les Dijonnaises et les Dijonnais, quel que soit leur quartier, quelle que soit leur situation personnelle.
Un maire qui défend et développe les services publics, ciment d’une ville encore plus sûre, plus humaine et plus douce à vivre.
Un maire pour qui démocratie participative et démocratie de proximité ne sont pas des vains mots.
Un maire porteur des valeurs qui fondent notre république : liberté, égalité, fraternité mais aussi laïcité.

L’équipe que je conduis s’est engagée sur la voie d’une ambition à notre mesure, un projet pour les six prochaines années, réaliste et finançable : Cité internationale de la gastronomie, poursuite de la métamorphose du cœur de ville pour renforcer son attractivité commerciale et touristique, construction de logements pour tous, développement des nouvelles zones d’activités économiques pourvoyeuses d’emplois, rénovation des écoles, amélioration permanente du réseau de bus urbains, politique active en faveur de l’environnement…

Dimanche, votez, et faites voter, pour « Dijon avec vous », la liste que j’ai l’honneur de conduire, pour que Dijon reste, la ville qu’on aime pour vivre ensemble.

François Rebsamen

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Réaction aux résultats du 1er tour

Je tiens à remercier les 20 831 électrices et électeurs qui ont voté pour la liste que je conduis, me plaçant ainsi largement en tête au soir du 1er tour avec près de 45% des voix!

Leur confiance m’honore et m’oblige.
Elle m’honore car j’y vois la reconnaissance du travail accompli depuis 2001 qui a fait de Dijon une capitale régionale alliant qualité de vie, rayonnement et solidarité.
Elle m’oblige par attachement aux Dijonnais à poursuivre avec une équipe renouvelée et rassemblée notre action au service de Dijon, notre ville et de ses habitants.

A toutes celles et à tous ceux qui se sont abstenus ou se sont détournés du vote pour envoyer un avertissement au gouvernement, je lance un appel solennel : Dimanche prochain, il s’agit d’élire l’équipe qui va diriger notre cité pour les 6 ans à venir et le Maire de Dijon.

• Un maire qui poursuivra le développement harmonieux de Dijon et maintiendra la qualité des services publics locaux à fiscalité constante.

• Un maire qui garantira le respect des valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité, laïcité.

• Un maire qui préservera la cohésion sociale et la solidarité entre les Dijonnais.

• Un maire profondément attaché à sa ville.

Dimanche prochain votez, faites voter pour la liste Dijon avec vous, que je conduis.

François Rebsamen

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Les chiffres qu’évoque le candidat UMP sont faux #MUN21000 #Dijon

Dans un énième communiqué de presse, le candidat UMP à la mairie de Dijon nous fait part de son dernier cauchemar : Dijon accuserait « 1 milliard d’euros de dettes » ! Car le problème est que son affirmation relève d’une pure hallucination budgétaire doublée d’une hérésie en matière de comptabilité publique.

D’une part, je l’affirme avec la plus grande détermination : les chiffres qu’évoque Alain Houpert sont faux. D’ailleurs, ils varient d’un document à l’autre, du programme de campagne à tel ou tel communiqué sur le sujet car il n’en est pas à son premier coup d’essai. D’autre part, le candidat de droite se livre à une addition qui n’a aucun sens : il ajoute des choux, des carottes et des poireaux, mélange la dette de la ville, celle du Grand Dijon (qui fédère 24 communes, avec un budget voté à l’unanimité des élus dont bon nombre de maires UMP), celle d’organismes extérieurs (Semaad, Splaad, Dijon Habitat) et même celle de structures privées avec lesquelles le Grand Dijon a signé des marchés, etc.  Cette addition en forme de salade ne correspond en aucun cas à la définition de la dette d’une collectivité locale. Ce calcul à la fois grossier et petit relève de la méconnaissance totale des finances publiques !

Je rappelle que le candidat UMP a un problème avec la vérité des chiffres. Son  calcul est fallacieux : il laisse notamment penser que j’ai créé lors de mes deux mandats la dette de la Ville dont nous avons hérité en 2001 (220 millions d’euros en 2000)… Et je ne peux sans réagir laisser une rumeur malsaine perturber le jugement de nos concitoyens.

Pourtant, le candidat UMP ferait mieux de se montrer discret sur un certain nombre de sujets. À la tête de son village de Salives, il avait réussi l’exploit de faire adopter un budget en déficit, retoqué par la Chambre régionale des comptes.

Je tiens à expliquer ici que le niveau d’endettement par Dijonnais se trouve exactement à la moyenne française et a été ramené à un montant inférieur à celui que nous avait laissé le maire précédent. Depuis mon élection en 2001, j’ai mené avec mon équipe une politique fiscale saine et responsable. La ville a continué d’investir pour l’avenir en poursuivant le désendettement, qui est avéré et historique, tandis que la qualité du service public et les réalisations sont à la hauteur des ambitions de rayonnement et de solidarité que nous portons pour Dijon. Le Grand Dijon, quant à lui, est en bonne santé financière, sa dette, elle aussi en baisse, est en cohérence avec nos moyens.

A l’inverse, comment le candidat UMP, l’exemple-type d’une gestion fiscale irresponsable, peut-il promettre de ne pas augmenter les impôts quand son programme impliquerait 304 millions d’euros de dépenses supplémentaires et 38 millions d’euros de recettes en moins ? Comment faire confiance à celui qui a voté en 2013 avec le président du Conseil général une hausse de 12 % du taux de la taxe foncière qui pénalise les propriétaires de logement de Dijon. Le candidat UMP est-il allé expliquer aux habitants et aux professionnels de l’agglomération dijonnaise qu’entre 75 et 85% de la hausse du prélèvement de taxe foncière sur le bâti entre 2012 et 2013 est due au Conseil général ? Rien ne saurait justifier une telle hausse de la fiscalité départementale, notamment eu égard aux désengagements du Conseil général, toujours votés par Alain Houpert dont il est vice-président, dans de nombreux domaines (voirie, transport, sport, culture, etc.) qui impactent directement Dijon et son agglomération.

Sans jamais raconter d’histoires aux Dijonnais, afin de préserver leur pouvoir d’achat, j’ai limité l’augmentation des taux d’imposition à celle de l’inflation et j’ai maintenu, pour la taxe d’habitation, un abattement supérieur au maximum légal. Je m’engage à continuer sur cette voie.

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Dijon, ville VERTE

Je me réjouis de la bonne place de Dijon dans le palmarès des « villes vertes » dressé par l’Union nationale des entreprises du paysage (Unep). Dans une étude que vient de publier cet organisme professionnel, Dijon se positionne en quatrième place des quelque 50 villes françaises de plus de 85 000 habitants pour « l’importance du patrimoine vert ouvert au public ». Ce classement est établi sur la base de quatre critères, dont le nombre de mètres carrés d’espaces verts par habitant. Mais Dijon s’illustre aussi, par exemple, par le nombre d’arbres classés (324, soit le deuxième rang national). «Les études scientifiques produites depuis l’an 2000 ont remis sur le devant de la scène l’impact positif des espaces verts sur la santé, tant sur le plan physiologique (prévention des santés fragiles), que sur le plan psychologique (stress et bien-être), souligne l’Unep. Les espaces verts sont également au cœur des relations sociales : c’est autour d’eux que la vie de quartier s’organise.»


Dans ce palmarès des villes vertes, Dijon obtient également une neuvième place dans le classement des grandes agglomérations qui misent le plus sur la promotion de leurs espaces verts.


Création d’espaces verts de proximité comme le jardin de l’Arsenal récemment inauguré, rénovation des espaces verts à l’image du square des Ducs, achat du domaine viticole de La Cras et préservation de la « ceinture verte » entourant Dijon, aménagement d’écoquartiers largement plantés (Junot, Heudelet 26, Hyacinthe Vincent…), plantation de centaines d’arbres le long des voies du tramway, implantation de ruches en ville, politique en faveur du compostage… Dijon montre l’exemple en matière d’environnement et de biodiversité !

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Base aérienne 102 : halte à l’hypocrisie de François Sauvadet

Le député et président du conseil général de Côte-d’Or François Sauvadet est entré, par le biais d’un énième communiqué de presse, dans un nouveau délire à propos de la base aérienne 102 de Dijon-Longvic. M’attribuant un «mensonge éhonté», il prétend que je serais complice, par mon silence, de «l’arrêt de l’activité aérienne permanente», qui serait selon lui la conséquence de la loi de programmation militaire 2014-2019.


Il faut, sur ce sujet, mettre fin une bonne fois pour toutes à l’hypocrisie. Le ministère de la Défense, pour des raisons liées à la stratégie militaire de la France et à la situation géographique de la BA 102, étudie depuis de nombreuses années l’option d’une réduction de l’activité aéronautique sur la base Guynemer. Dans l’interview qu’il vient d’accorder à un nouveau magazine dijonnais, l’ancien maire Robert Poujade confesse même, mot pour mot : «Dès 1995, l’armée de l’air voulait se débarrasser de la base, c’est donc un sursis» ! Le président du conseil général de Côte-d’Or oublie un peu vite l’histoire, ou peut-être ne la connaît-il pas bien… De même qu’il néglige de rappeler que c’est la loi de programmation militaire 2009-2014, qu’il a votée au titre de son soutien au gouvernement Fillon, qui a engagé de manière définitive le démantèlement de l’activité de chasse de Dijon en imposant le départ de l’escadron 2/2 Côte-d’Or, c’est-à-dire le départ des derniers Mirage 2000-5 de Dijon.

 

Plutôt que de gesticuler à la porte du ministère de la Défense, François Sauvadet ferait mieux de se rassoir à la table de ceux qui travaillent aujourd’hui pour que, malgré le départ de l’escadron d’AlphaJets, l’activité aéronautique civile se poursuive au service de l’activité économique et de l’attractivité de notre territoire. Au lieu de cela, François Sauvadet a décidé unilatéralement de cesser de verser les subventions du conseil général à l’aéroport Dijon-Bourgogne. On ne peut pas, d’un côté, dénoncer le départ de l’aviation militaire (surtout quand on l’a soi-même voté sous l’ère Sarkozy), et d’un autre, refuser de soutenir l’aviation civile dont notre territoire a pourtant besoin pour développer son activité économique et touristique.